Tunnels

5 nouveaux tunnels : saison 5

Après ces longs épisodes «mécaniques» de la culture sous abri, il faut songer à revenir à l’agriculture…pour pouvoir cultiver sous ces magnifiques tunnels. Et s’occuper de tous les problèmes que pose l’eau parce que c’est bien connu les paysans ne sont jamais contents : de l’eau, soit «y’en a pas assez» soit «y’en a trop». Donc il faut faire en sorte de pouvoir en amener quand il en manque, et en enlever quand il y en a trop. Élementaire mon cher Watson !

Les biaux jardiniers ont donc installé un circuit d’arrosage pour irriguer les nouveaux tunnels. Ils ont creusé quelques tranchées; mais attention, en Bresse, quand on creuse, on attire de l’eau ; mieux vaut donc pouvoir l’évacuer. Dans ce but, les biaux jardiniers posent, en fond de tranchée, à coté du réseau d’irrigation, un tuyau de drainage.

5 nouveaux tunnels : saison 4

Une fois l’armature complètement installée, ainsi que les près de 700 mètres de profils pour le clipsage des films, l’étape suivante, c’est la couverture.
Et quand on veut dérouler la couverture, il faut bien penser à installer provisoirement une couverture pour éviter d’abîmer la couverture quand on la tire…
Dit comme cela, çà n’est pas très clair ?
Explication :

couverture pour éviter de percer la couverture

5 nouveaux tunnels : saison 3

Pour installer l’ossature des tunnels, le biau jardinier a commencé par assembler chacun des arceaux «au sol»  avant de le dresser et l’emmancher sur les pieds à vrille. Pour travailler en confort, il avait installé avec précision des pallox servant de tréteaux, une table avec à portée de main les différentes quincailleries et outils nécessaires, ainsi que des verres pour se rafraîchir de ce qui était stocké dans la glacière rangée au pied d’un des chênes (vive l’agroforesterie !).

montage et pose des arceaux

5 nouveaux tunnels : saison 2

Pour monter les tunnels, l’étape suivante consiste à tracer sur le sol l’emplacement exact de chacun d’eux. Il vaut mieux faire çà avec soin si on souhaite que le tunnel ait la même largeur partout et soit d’équerre. On applique donc la formule magique dite du 3/4/5, incontestable depuis que le nommé Pythagore a établi la démonstration de son théorème une quinzaine de siècles avant l’invention du tunnel plastique :  quelle clairvoyance…

Une fois les cordeaux bien placés, les pied amarres peuvent être distribués,

Aérations latérales

Déja l’année dernière, les biaux jardiniers avaient, avec l’aide de pas mal d’amis, modifié le système de couverture plastique de deux de leurs tunnels au cours de deux chantiers de week-end. En effet, nous avions décidé d’offrir à nos vieux tunnels un système d’aérations latérales pour les «moderniser». Pour plus d’explications sur le pourquoi et le comment, se reporter ici .

Instruits par l’expérience de 2012, nous nous étions fixés comme objectif de modifier l’ossarture de deux autres tunnels et de les rebâcher dans un seul week-end. (Toujours plus, toujours plus…).

Dur dur

Au jardin, le sale temps continue… Jamais assez de jours sans pluie à la queue leu leu pour mener les travaux de saison jusqu’au bout. Fin de semaine dernière, les biaux jardiniers ont reçu la visite d’un couple d’amis maraichers en Isère… qui ont donc participé au repiquage des petits pois :

http://sd-4.archive-host.com/membres/images/83700288762628507/2013/03_04/pois600marq.jpg

Le premier semis en mottes de petits pois, comme il n’avait pas pu être repiqué à temps pour cause de pluie, avait, lui, été «jeté».

Travaux de saison

Voici l’époque des premiers semis et repiquages sous tunnel. Il y a quelques temps, le biau jardinier a donc préparé plusieurs planches permanentes sous tunnel. Nos terrains sont acides, nous devons donc veiller particulièrement à l’entretien calcique.

Sous tunnel, toutes les conditions sont réunies pour le faire avec de la cendre de bois : pas de vent, ce qui tient compte du confort du travailleur…faible surfaces, ce qui tient compte de la faiblesse du «gisement» ( comme diraient ceux qui écrivent les dossiers). En effet, bien que notre bâtiment bioclimatique soit chauffé au bois plaquette, nous ne «produisons» que peu de cendres, parceque la chaudière à plaquette a un très bon rendement : elle produit donc beaucoup de chaleur, en laissant peu de cendres. C’est d’ailleurs ce que chacun lui demande ! 

Photos de vacances ...

Il fût une époque où quand un maraîcher cherchait à emprunter pour acheter du matériel et qu’il exposait son projet en culture biologique, les diverses structures autorisées de l’agriculture faisaient tout ce qui était en leur pouivoir pour que le montage financier échoue. C’était évidemment le cas quand le biau maraîcher s’est installé (mais on peut trouver une explication : c’était il y a longtemps : une génération). Pourtant ce fût aussi le cas  il y a moins longtemps, mais bienheureusement de façon un peu moins efficace quand il s’est réinstallé en Bresse… ( peut-être que plus expérimenté, le biau jardinier avait le cuir plus épais…).

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