Production

Récoltes : suite

Nous avons récolté les racines d’endive qui avaient été soulevées avec l’arracheuse : nous coupons les feuilles et rangeons les racines en pallox.

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Puis nous avons rentré les carottes «demi longue de Chantenay», une vieille variété un petit peu remise au goût du jour par quelques maniaques de la bio qui lui trouvent bien des avantages :

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Beau soleil !

Ce matin, nous avons d’abord passé l’arracheuse dans les planches de céleri-rave.

Cette machine, achetée d’occasion il y a une vingtaine d’années, permet de soulever hors de terre la récolte, de couper grossièrement une partie des racines, secouer le céleri pour le nettoyer sans le blesser et laisser sur place le maximum de terre. Le tout mécaniquement, donc dans un bruit plutôt désagréable, en secouant presqu’autant le conducteur du tracteur que la récolte, mais rapidement et sans se baisser : on n’a rien sans rien, ça se confirme !

 

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Début des récoltes ...

Nous avons commencé vendredi la récolte des légumes qui sont sensibles au froid de notre climat continental.

Comme l’écureuil qui range ses noisettes pour se nourrir correctement tout l’hiver, les biaux jardiniers stockent l’ensemble de leurs légumes «racine» en chambre froide pour maintenir assez de diversité dans leurs paniers de légumes.

récolte des betteraves rouges

 

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Quelques jours de printemps

Ces quelques journées de printemps ont été les bienvenues. Elles nous ont permis de commencer à combler une partie du retard accumulé pendant les derniers froids.
Nous avons ainsi pu mettre en place en plein champ : échalote, oignon, épinard, batavia, feuille de chène, petit pois.
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Ce qui se traduit pour l’instant essentiellement au jardin par l’apparition
de nos grands voiles blancs de non tissé un peu partout dispersés dans les différents «carrés».  Ils servent à protéger du froid.

Pas facile...

Fantastique ce soleil ! ça fait enfin du bien, au jardin comme aux biaux jardiniers !  L’énergie solaire, c’est vital!
Mais pas facile d’arriver à rattraper le retard accumulé au jardin quand on a la garantie que de quelques jours de beau temps sec …
Il faut préparer les planches, pailler ce qui doit l’être, planter ou semer, sans oublier de cueillir ce qui doit aller dans les paniers de la semaine !

Aujourdhui nous avons enfin pu :


 
semer les fèves
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Légende de la photo :

 

Çà a donné !

Enfin le temps qui va pour travailler le jardin !
Comme rien ne garantit que ça dure, on essaie de faire le maximum… donc on y va à
2 tracteurs : c’est l’usine productiviste…
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Chronologie :
les engrais verts ( mélange de seigle, de légumineuses et de phacélie ) qui avaient protégé la terre des lessivages de l’hiver ont été broyés le matin même par Matthieu.
Ils ont étés incorporés superficiellement au sol avec un outil rotatif tournant à faible vitesse.

Bon sang de bois...

Bon sang de bois, comment voulez vous qu’on arrive à faire de jolis paniers dans ces conditions ???
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Les pauvres batavias plantées il y a près de deux mois sous tunnel, même avec une deuxième protection par dessus, ont bien de la peine à se maintenir.
http://sd-1.archive-host.com/membres/images/83700288762628507/fevmars2010/gd300.JPGComme dit le poète :
«la soudure
c’est dur»

9876.5

9876.5, ça fait une belle succession logique, le jardnier rêveur aurait préféré lire 4321.0
9876.5, c’est le chiffre qu’affichait le compteur d’heures du tracteur hier : neuf mille huit cent soixante seize heures et demi de travail. Il date de 1976 ( l’année de la sécheresse, et de l’impôt qui irait avec ! ),
mais nous ne l’avons que depuis 20 ans ( l’année du bicentenaire ).


merci, Miss Trop pour dessin  et photo.

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