Production

Récolte des échalotes

L’échalote ( oui oui, un seul T, contrairement à carotte ) récoltée la semaine dernière est en train de sécher gentiment.

Retour sur cette culture :

Les plants proviennent de nos collègues bretons Catherine et Gilbert Le Jeloux, Goulven Thomin, les pionniers du plant de pomme de terre et échalote biologique ( voir ici ). Leur structure collective «payzons ferme» regroupe actuellement une dizaine de paysans producteurs de semence.

Plantation manuelle, bulbe par bulbe. 

Il a pas mal plu depuis une semaine...

… mais comme avant çà il y a eu plusieurs jours de sec avec très forte chaleur, le dernier binage mécanique a eu ( enfin ! ) assez d’efficacité : l’esentiel des adventices a séché avant la pluie, donc peu d’herbe a «repris». Enfin, les cultures d’hiver commencent à être propres, les biaux jardiniers commencent à être rassurés ! Mais il a fallu «passer à la main » avec Jean-Paul ( voir un prochain article plus détaillé ).

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Pour voir comment «ça peut pousser » rapidement, cliquer ici et comparer avec le même carré il y a seulement 2 semaines !

 

Petit résumé des chapitres précédents

Depuis deux / trois semaines, il s’est passé pas mal de choses au jardin :

les biaux jardiniers ont biné toutes les cultures, par exemple les planches de cèleri-rave

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avec une vieille et trop large ( 7 rangs… ) bineuse à betterave  achetée d’occasion il y a quelques années. Le biau jardinier l’avait démontée et réduite pour l’adapter à son petit format de planche permanente.

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... et ensuite...

…quand les carottes sont semées, nous continuons l’occultation en refixant les bâches par dessus le semis pour quelques jours. Si on ne laisse pas le sol se dessécher en surface, les conditions sont favorables à une levée rapide et homogène, il faut donc bien surveiller : dès que les premières graines commencent à lever, et si le soleil n’est pas trop agressif, nous enlevons les baches d’occultation pour éviter que les carottes ne s’étiolent.

Les bâches sont pliées,

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Ces temps ci...

… nous avons semé les carottes d’hiver.

On avait commencé il y a un bon moment par une «solarisation» avec un film «étudié pour » :

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en augmentant ainsi la témpérature du sol, on a plus de chance de faire lever les adventices, particulièrement celles qui se développent pendant l’été.

Puis on remplace les films de solarisation ( qui peuvent alors servir sur une autre culture ) par des toiles noires tissées et on fait une «occultation» :

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Semis d'automne

Août, c’est la saison des semis et plantations pour l’automne. Nous avons donc commencé les semis d’épinard.

Les planches avaient été préparées il y a plusieurs semaines pour un faux semis de façon à débarrasser la parcelle du maximum d’herbes indésirables. Plus d’infos ICI !

état des lieux

Juin juillet, c’est la période des grandes journées au jardin : c’est pas le moment de se prendre pour un chargé de com› efficace qui tient le site parfaitement à jour ! Ni des loooooongues digressions et explications techniques sur comment on fait quoi et pourquoi… ( un éventuel prochain article expliquera sans doute en détail ce qu’est une occultation…Les photos nécessaires sont prètes ! Mais pas le temps en ce moment ).

Ci dessous donc quelques photos pour donner des nouvelles fraiches du jardin.

Vu d’en haut, le soir, le jardin ressemble à çà :

" non seulement ça pleut, et y'a pas de soleil...

mais en plus, y’a pas de soleil, et ça pleut !!! «

Et donc «ça pousse pas».

Les paysans se plaignent toujours, surtout du temps ( bien sûr ! ).

Si on se fie aux archives de météo France, le cumul saisonnier moyen de pluies dans notre coin du 21 mars au 31 mai se situe en moyenne vers 170 mm ( 170 litres d’eau par m2 de terrain en 10 semaines, soit 17 litres chaque semaine ).

Semaine de plantations

Depuis quelques jours, le travail a été plutôt intensif.

Il y a une semaine, comme le terrain n’était pas assez réssuyé pour y faire enfin les plantations qui attendaient, nous avons commencé par planter ce qui était prévu sous tunnel : la pépinière de poireaux.

Les poireaux sont d’abord semés en petites mottes de terreau, chez un pépiniériste spécialisé en plants maraîchers ( et ne produisant que des plants bio certifiés ), notre ami Vincent.  Avant d’être mis en place définitivement un par un dans leur carré de culture, ils sont d’abord repiqués «en pépinière» pour y grossir jusqu’à la taille d’un crayon.

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