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Premières planches permanentes de la saison

La semaine dernière, il y a eu plusieurs phénomènes intéressants en même temps :

les semaines précédentes de décembre avaient été peu arrosées (moins de 10 mm pour tout le mois), il était donc tentant de travailler la terre du jardin,

la météo annonçait des baisses de température, avec plusieurs jours consécutifs de vraies gelées rendant inenvisageable tout travail du sol ces jours là,

les tendances de la météo pour la suite annonçaient un redoux, temps couvert avec des chutes de pluie ou de neige après cette période de froid.

5 nouveaux tunnels : saison 5

Après ces longs épisodes «mécaniques» de la culture sous abri, il faut songer à revenir à l’agriculture…pour pouvoir cultiver sous ces magnifiques tunnels. Et s’occuper de tous les problèmes que pose l’eau parce que c’est bien connu les paysans ne sont jamais contents : de l’eau, soit «y’en a pas assez» soit «y’en a trop». Donc il faut faire en sorte de pouvoir en amener quand il en manque, et en enlever quand il y en a trop. Élementaire mon cher Watson !

 

Les biaux jardiniers ont donc installé un circuit d’arrosage pour irriguer les nouveaux tunnels. Ils ont creusé quelques tranchées; mais attention, en Bresse, quand on creuse, on attire de l’eau ; mieux vaut donc pouvoir l’évacuer. Dans ce but, les biaux jardiniers posent, en fond de tranchée, à coté du réseau d’irrigation, un tuyau de drainage.

5 nouveaux tunnels : saison 4

Une fois l’armature complètement installée, ainsi que les près de 700 mètres de profils pour le clipsage des films, l’étape suivante, c’est la couverture.
Et quand on veut dérouler la couverture, il faut bien penser à installer provisoirement une couverture pour éviter d’abîmer la couverture quand on la tire…
Dit comme cela, çà n’est pas très clair ?
Explication :

couverture pour éviter de percer la couverture

5 nouveaux tunnels : saison 3

Pour installer l’ossature des tunnels, le biau jardinier a commencé par assembler chacun des arceaux «au sol»  avant de le dresser et l’emmancher sur les pieds à vrille. Pour travailler en confort, il avait installé avec précision des pallox servant de tréteaux, une table avec à portée de main les différentes quincailleries et outils nécessaires, ainsi que des verres pour se rafraîchir de ce qui était stocké dans la glacière rangée au pied d’un des chênes (vive l’agroforesterie !).

Ensuite, pose des faîtages de façon à commencer à lutter contre un éventuel «effet domino».

5 nouveaux tunnels : saison 2

Pour monter les tunnels, l’étape suivante consiste à tracer sur le sol l’emplacement exact de chacun d’eux. Il vaut mieux faire çà avec soin si on souhaite que le tunnel ait la même largeur partout et soit d’équerre. On applique donc la formule magique dite du 3/4/5, incontestable depuis que le nommé Pythagore a établi la démonstration de son théorème une quinzaine de siècles avant l’invention du tunnel plastique :  quelle clairvoyance…

Une fois les cordeaux bien placés, les pied amarres peuvent être distribués,

Ils attaquent...

et quand ils attaquent, il vaut mieux s’en rendre compte dès le tout début du début.

Pour intervenir immédiatement.

Parceque ils vont vite !


Donc quand arrive la saison d’automne, que des chevreuils commencent à venir se promener autour du jardin, les biaux jardiniers surveillent particulièrement les planches de chicorée. Parce que la chicorée, surtout la pain de sucre mais pas que… le chevreuil, et ben, on dirait bien qu’il adore vraiment çà. Particulièrement dès qu’elle commence à être un peu pommée; pas trop avant : le chevreuil, il doit avoir ses petites préférences !
Et effectivement, il y a plusieurs jours, les biaux jardiniers, en faisant leur quotidien «tour du jardin» ont noté la première trace d’attaque dans la chicorée pain de sucre.

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