Production

Paniers et consignes sanitaires.

«Ch’ais passkisspass… J’ai bossé à fond pour avoir un jardin «à jour» avant de partir en vacances  10 jours… je reviens au bout de 3 jours… et je fais largement mes 40 heures…!!!» s’est dit le Biau Jardinier. Et c’est vrai : l’adaptation aux consignes coronavirus a… créé du travail :

Pas de télé-travail.

La semaine de vacances (culturelles ou montagnardes) des Biaux Jardiniers a donc été annulée. Ils sont précipitamment rentrés en Bresse pour se confiner… Et se confiner, donc, au jardin : pas de télétravail possible chez les paysans ! Alors les Biaux Jardiniers respectent scrupuleusement les mesures de distanciation sociale : fastoche, y’a la place !

Fleurs, voiles... et fleurs.

Fuyant les pluies comme les coups de vent, les Biaux Jardiniers ont passé un bon moment à quelques travaux intérieurs de précision : semer manuellement les plants destinés aux renouvellement de bandes fleuries prévus cette année. C’est Charline qui prend en charge cette partie du travail : remplir les plaques et tasser les mottes (un poco… ma non troppo !), marquer l’emplacement de la graine

et semer manuellement.

Formations "dedans" et planches "dehors".

L’hiver, c’est «dehors» la saison des préparations de sol pour les premières mises en culture, et c’est aussi «dedans» la saison des formations. Le Biau Jardinier a ainsi participé à la journée technique organisée par l’ARDAB sur la multiplication des auxiliaires par les bandes fleuries, animée par Jérôme Lambion, responsable de ce sujet de recherche au GRAB d’Avignon.

Plantations "dehors", réunion "dedans".

Les Biaux Jardiniers ont «fait de la terre» ces derniers jours. Ils ont continué les préparations des planches permanentes, et par exemple passé le cultibutte pour en reprendre certaines qui avait été buttées en cours d’hiver.

Le cultibutte reprend les planches qui avaient été buttées en hiver.

Ils ont repiqué les premiers petits pois en plein champ (sous voile de protection contre le froid).

Grande variété de travaux.

Les mois d’hiver, c’est les bons moments pour, dit-on, «faire ce qu’on n’a pas le temps de faire pendant la saison» ce qui est une façon pas très juste de présenter les choses, puisque, que ce soit l’entretien des haies et arbres de la ferme ou l’entretien du matériel, voire le «réveil» des engrais verts, ce sont simplement les travaux de saison !

La galère du poireau.

Le poireau, c’est un «légume galère» non seulement parce que sa culture est longue et facilement victime de maladies et parasites «difficiles» en Bio, parce que sa récolte n’est pas vraiment confortable, mais surtout son épluchage manuel pour la vente, c’est long…. LONGLONG !! Même si çà se fait dans une position assez ergonomique et dans l’ambiance confortable du bâtiment, on adore… quand c’est fini !!!

Les schtroumpfs plument les poireaux.

Quelques jours de printemps.

Début d’année plutôt sympathique au jardin : la météo a offert il y a peu quelques belles journées de printemps  ; plusieurs journées consécutives non seulement sans pluie mais avec assez de soleil et de vent pour que çà ressuie… alors les Biaux Jardiniers en ont profité pour réaliser les premiers travaux 2020 en plein champ.

Il y avait quelques jolis engrais verts à incorporer et un passage

Travaux d'hiver

La saison n’est plus au travail «à fond les manettes», d’autant que le jardin est maintenant correctement «rangé» : la «quincaillerie», le matériel d’arrosage, etc… tout a été stocké à l’abri pour l’hiver. Les engrais verts sont en place. Les protections contre les éventuels froids à venir aussi, prêtes à être déroulées sur les légumes les plus fragiles.

Les Biaux Jardiniers font donc en ce moment des journées plus courtes, et proportionnellement mieux garnies en travaux d’intérieur ! Il y a donc eu notamment quelques séances de lavage de cagettes.

Travail dominical

Scandale : semaine passée, le Biau Jardinier a travaillé dimanche … et il en est très content ! Parce que il a pu semer tous ses engrais verts et que depuis, et ben il pleut, il pleut, il pleut. Il pleut ! On peut même dire que c’est vachement mouillé : «y’a plus moyen d’passer» !

Et bien que le jardin ne risque pas d’être submergé, le niveau monte : en bord de Seille, notre repère, le ponton (ci dessous photo printemps 2019)

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