Désastres écologiques

Roundup, monoculteurs de maïs, suppression des aides à la Bio

Mercredi dernier 22 novembre,  l’association générale des producteurs de maïs (AGPM), branche spécialiée de la FNSEA, tenait congrès, dans le Sud Ouest de la France, région bien connue pour sa pratique des cultures OGM avant leur interdiction (et même après puisque c’est l’état qui avait dû détruire des culture OGM semées lors du dernier moratoire par quelque acharné).

Région bien connue aussi pour sa pratique du gavage de volatiles, jusqu’à la cirrhose.

l'observatoire du nucléaire "félicite" François Hollande

Rejet de la fermeture de Fessenheim : c’était couru d’avance puisque François Hollande a signé avant les deux décrets espérés par EDF. C’est la première fois que l’on voit une personne en position de force abandonner d’elle-même ses moyens de pression…

Scan de vieux papiers pour ne jamais oublier.

Il y aura cette semaine 30 années, une équipe de barbouzes de l’état français ( pour rappel, à l’époque F.Mitterand président, L.Fabius premier ministre, C.Hernu sinistre de la démence nationale ) organisent et commettent un attentat terroriste dans un pays étranger, contre l’association écologiste et non-violente Greenpeace, tuant un photographe (Fernando Pereira)  et coulant le Rainbow Warrior en campagne de protestation contre les essais nucléaires français.

Journaux de l’époque :

magazine Greenpeace

2 années de catastrophe.

Fukushima : les français trompés et conditionnés à accepter l’hypothèse d’un accident nucléaire 
 
 
Lors des commémorations du second «anniversaire» du début de la catastrophe de Fukushima, de nombreuses voix se sont élevées pour évaluer (plus ou moins bien) les conséquences financières d’un accident nucléaire, prétendre que des «enseignements» avaient été tirés pour «améliorer» la supposée sûreté des réacteurs, et surtout affirmer qu’il fallait «se préparer» à une telle catastrophe.
 
En résumé, les français sont conditionnés à accepter, comme s’il s’agissait d’une fatalité, la continuation de l’activité des centrales nucléaires. Et à accepter, comme s’il s’agissait d’un risque «naturel», l’hypothèse d’une catastrophe nucléaire.

Pages

S'abonner à RSS - Désastres écologiques