Au jour le jour

On s'est pas mal occupés de nos oignons...

… depuis plusieurs semaines. En effet, les biaux jardiniers voulaient améliorer les conditions de séchage et de stockage de leur récolte d’oignon, qui n’étaient «pas terribles»… Comme le dit si diplomatiquement Dominique, le technicien maraîchage qui nous suit : «là dessus, vous avez une jolie marge de progrès».

"macro plus" ? ! ?

On pourrait croire, mais non : Macro plus, çà n’est pas le nom de code d’une opération de James Bond. Ni le doux nom d’une recherche menée par un organisme scientifique plus ou moins public tentant la manipulation génétique d’un poisson bien connu visant à en augmenter la taille des filets.

Macro plus 2015 2017, c’est le nom d’un Appel à Proposition de Recherche ( APR ), coordonné par le GRAB d’Avignon ( Groupe de Recherche en Agriculture Biologique ), défini ainsi par la Sérail ( la station d’expérimentation Rhône - Alpes information légumes basée à Brindas LIEN ) dans une récente brochure :

et quand çà a r'biné, çà re r'bine et çà butte

Le dernier binage datait déja de 8 jours exactement. Il était donc «bien temps» de recommencer. La preuve :

il y a de l’herbe qui commence à «trésir». Les biaux jardiniers ont donc passé un nouveau coup de bineuse à doigts pour détruire ces indésirables. Avant de se lancer dans une série de petits buttages dans les poireaux bien sûr,

Et quand çà a biné, çà r'bine

Pour être efficace, le binage doit se faire très souvent, et avant que les adventices ne soient développées : l’idéal, c’est d’intervenir au stade dit «filament blanc», c’est à dire quand la graine a germé, qu’elle commence à se développer, mais que la plantule n’est pas encore sortie de terre. Quand on intervient à ce stade, l’efficacité est «diabolique»…

Les foins, c'est planant

Il y a quinze jours, Christine Gretener et Guy ( lien ) sont venus faire les foins de nos prés.

Et qui dit herbe fauchée et andainée, dit sol découvert. Et qui dit sol découvert dit rongeurs dérangés et visibles de loin. Résultat : milans noirs et buses variables ont pas mal plané au dessus de notre ferme. Leur visite ne devait pas être complètement gratuite…

Et par chance, Jean-Paul, un des mangeurs locaux de nos paniers, était sur place, avec évidemment son matériel dans l’auto ( c’est un pro ! ). Résultat ci dessous :

Nouvelles d'ici et d'ailleurs

Le biau jardinier a passé énormément de temps ces dernières semaines devant son écran pour tenter de mettre en ligne le site.

Et bien sûr, tout n’est pas fini. Mais il y avait urgence.

Après l’invasion par les spams de publicité, il y a eu le sabotage ( comme dirait peut-être là aussi Erri De Luca ) de toute l’esthétique faite par Ludivine ( voir son site ICI ) et l’impossibilité de lire le début des articles. Nécessité fait donc loi.

Concernant la présentation de la ferme, le plus gros de la partie strictement agricole est fait mais pas plus. Et pour la partie légumes, il y a encore un gros chantier… 

Et un peu partout trainent des chantiers en cours. Donc :

tolérance,

patience,

et merci d’avance !

Élagage suite

Un chêne avait poussé spontanément au milieu du jardin, juste entre les tunnels, il y a une petite vingtaine d’années, profitant de la terre meuble laissée par le chantier d’installation de l’irrigation. Dans le doute, les jardiniers l’avaient laissé vivre sa vie, se disant qu’il serait toujours temps de l’abattre quand on constaterait une gêne aux cultures. Les biaux jardiniers l’ont «formé» à leur façon au fil du temps, mais il était temps de lui redonner un coup de jeune.  C’est donc Benjamin ( lien ) qui s’en est chargé. 

Récolte de panais

Pour les distribuer dans les paniers de cette semaine, les biaux jardiniers ont arraché une demi-planche de panais. 

http://ahp.li/0bfeb220e9f4b008bdc3.jpg

 Le panais est en effet une de ces cultures qui passent tout l’hiver en terre et qu’on récolte au fur et à mesure. C’est avec le topinambour le principal légume-racine qui ne se stocke pas en chambre froide : quand ils y sont conservés, le panais s’oxyde assez rapidement, le topinambour est plus indigeste. 

L'homme descend du singe...

et Benjamin, lui, grimpe dans les arbres.

Parce que les arbres et les haies, particulièrement sur une ferme bio, ça se plante et se cultive où il en manque, et puis ça s’entretient où il y en a.

Pour voir une des formes d’entretien de nos haies, c’est par ICI,

Pour avoir un petit aperçu de l’intérêt d’une haie bocagère diversifiée, c’est par  LA .

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