Au jour le jour

Violence des échanges en milieu biologique...

Voilà plusieurs semaines qu’il y avait des dégats dans les planches de cote de bette de printemps sous tunnel. Mais localisés à un seul endroit.



Indiscutablement, l’ennemi attaquait par en dessous; nous avons donc installé une série de pièges » topcat». Les premiers résultats n’ont pas été convainquants : faute de trouver rapidement la galerie principale qui connait le plus de trafic de rongeurs,  les premières prises se sont fait attendre plusieurs jours.
Puis coup sur coup, il y a eu 3 victimes.



Ci dessus, la quatrième … Depuis trois jours, plus de dégats.

Enfin !


Enfin un temps de jardinier.  Ca commençait à manquer après ce long hiver  froid et humide. Les terres étaient trop gorgées d’eau pour les préparer pour les semis et plantations de printemps; le retard commençait à s’accumuler. Mais cette semaine, nous avons enfin pu commencer à «travailler dehors» ( traduction : préparer les planches de culture en plein champ ).

Après le passage de butteuse pour réhausser les planches permanentes au début de la semaine, le terrain était suffisamment ressuyé vendredi pour un passage de la fouilleuse à planches  ( un outil  «home made» à partir d’un vieil outil bio des années 60 - 1900, bien sûr ).

épandage de fumier composté sous tunnel



Petit exercice d’endurance physique la dernière semaine de février : apporter du compost frais sous tunnel.

Pour participer à ce petit jeu, plusieurs conditions doivent être réunies :
d’abord, disposer de compost frais (élémentaire, mon cher Watson !). Rappel : nous avons monté un joli petit tas de compost fin janvier, (clic pour détails)  dont la rempérature est restée 3 semaines entre 65° et 55°.
ensuite, disposer d’un tunnel … sans légumes; ce qui n’est pas forcément très courant en hiver, et de toute façon ne dure pas.

Y'a pas mal soufflé, c'te nuit ...


… et une partie du toit du hangar de notre voisin Paul, agriculteur en retraite, s’est envolée, arrachant aussi une partie de la charpente » home made «.




Il y a eu quelques tôles qui ne sont pas allées plus loin que sur la route, attendant gentiment le passage de notre voiture direction le bus pour le lycée ; d’autres l’ont traversée pour un voyage plus important d’une vingtaine de mètres dans le pré.



Inondations ?



Les terrains étaient gorgés d’eau… les dernières pluies en ont rajouté pas mal… la Seille déborde…elle arrive juste au bas de notre pré-verger


Dans la parcelle de plein champ, difficile de marcher sans la bouée !!!

Les choux frisés et de Bruxelles ont les pieds dans l’eau. A force, ils risquent de manquer d’air…

Sagement, le tracteur reste garé sous l’auvent. On le comprend : les premiers semis à l’extérieur ne sont hélas pas encore à l’ordre du jour.

Vouaille don, ça sent la chogne !



Quelques unes de ses bêtes n’étaient pas très bien parce qu’il y avait trop de fumier dans certains des boxes : Thomas a donc décidé de les curer. Il y avait juste  de quoi remplir une pleine remorque. Comme le passage du retourneur d’andains de la Cuma ( coopérative d’utilisation de matériel agricole ) dont on fait partie était possible cette même semaine, l’occasion était trop bonne !  Nous nous sommes donc fait livrer environ 8 tonnes de fumier de bovins bio. Donc pour commencer, bennage en tas un jour de frais brouillard :

 

Vacances de Noël studieuses ...




Il y a eu de très belles journées peu avant Noël…
Et puis Nadine est venue quelques jours…


Alors, on en a profité pour planter une nouvelle haie.

Le terrain avait été préparé progressivement depuis l’été, le paillage avait été posé  en novembre, le pépiniériste avait livré les plants la semaine précédente et on les avait tout de suite mis en jauge.
A quatre,le travail s’est échelonné sur 3 jours



Et quelques jours après, il est tombé de l’eau du ciel pour un bon arrosage.

Visite dans le midi


Voyage dans le midi lundi avec quelques collègues et techniciens, donc voyage au pays des températures positives et du vent, pour visiter deux maraîchers spécialisés dans quelques légumes vendus dans le «circuit long».

Des exploitations de 5 et 10 hectares qui produisent uniquement sous tunnel.




Principalement des salades en automne hiver, des tomates au printemps ; et fermeture annuelle tout l’été.


Regroupement des produits bruts en coopérative pour expédier en Europe du Nord ou chez Biocoop, ou bien

Vraies gelées



Moins 5 ce matin :  pour la première fois de la saison de «vraies» gelées.
En surface, le sol est  «pris» : quand on marche sur la terre, c’est un contact aussi brutal que sur un trottoir …




Les couvertures des tunnels sont bien givrées :




Les légumes qui craignent bénéficient d’une protection supplémentaire : un voile non-tissé étendu sur les petits arceaux mis en place dans ce but il y a un peu plus de deux semaines (clic)


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