Préparation, suivi, fumure, etc...

Maraîchage d’un bout à l’autre du processus cette semaine, puisqu’en plus des hebdomadaires récoltes, préparations de paniers, travail de sol pour légumes à venir…

des plus qu’hebdomadaires suivis de culture…

(bref tout ce qu’on peut appeler «le train-train»)… les Biaux Jardiniers ont réalisé «en même temps» plusieurs gros chantiers fumure. Il y en avait donc «pour tous les goûts»… et «un peu partout».

Train-train.

Le train-train c’est, par exemple, ouvrir les films de protection des cultures assez développées et les ranger sur place dans l’allée permanente en attente de l’éventuelle prochaine période de froid.

C’est aussi surveiller si, sous les occultations reposées après semis, les radis qui ont ainsi bien germé à l’abri et sont en cours de lévée, risquent de pointer ou bien s’il vaut mieux attendre encore un peu pour débâcher.

Le train-train, c’est aussi «faire le tour» : quand donc les feuilles de chêne seront elles bonnes à couper ? comment se passe le début de floraison de la fève ? il y a du puceron ? les auxiliaires en ont ils parasité ?

C’est évaluer si le radis prévu semaine 14 sera bien là, si celui de semaine 15 n’aura pas la mauvaise idée d’arriver semaine 16, qui est sans distribution pour cause de vacances de Pâques… Tout çà après, et pendant, des journées à plus de 20° et nuits fraîches et avec des «menaces météo» de plusieurs jours à venir entre 10 et 4°… La semaine pascale est toujours difficile pour le maraîcher.

Trai-train coté préparation de planches permanentes, çà suit son cours avec le cultibutte auto-construit modifié et monté avec le double rouleau de vibro, un peu partout au jardin, notamment dans les carrés de liliacées puisque la plantation des mottes d’oignon (un gros chantier) est prévue pour bientôt.

Travailler le sol des planches permanentes, c’est aussi écarter de l’allée les voiles de protection des planches adjacentes plantées et les fixer provisoirement pour éviter une «rencontre» entre le cultibutte, en fait son disque métallique de reprise d’allée, et le voile non tissé… en cas de «rencontre», c’est comme dans le cas de la «rencontre» auto / vélo, on sait d’avance «c’est qui qu’a gagné». Donc les voiles, on les roulotte gentiment !

Entretien d’engrais vert.

Au jardin, la parcelle d’engrais vert pluriannuel qui sera en légumes en 2022 a comme prévu été entretenue par broyage précoce pour favoriser les fabacées.

il y avait pas mal de matière pour la saison.

Ça a été plus pratique de ne pas tout faire le même jour

mais comme qui dirait «v’là une bonne chose de faite»… (jusqu’à la prochaine). La satisfaction d’entretenir la fertilité à long terme de la ferme et «en même temps» son autonomie. Grâce à l’énergie solaire.

Nouveaux carrés.

Coté engrais verts, les Biaux Jardiniers ont aussi - et surtout - entamé la mise en place des nouveaux carrés dans les terres en fin de conversion.

Bien avant, et en fonction de la typographie des lieux (pentes, ombres, fossés, bosquets, rigoles, etc…) le Biau Jardinier avait décidé des emplacements qu’il souhaitait.  Il avait donc fallu placer chaque carré au bon endroit :  Romaric avait tracé des parallèles à l’écartement voulu, avec le système de guidage GPS du tracteur de Fabien (techno satellite !), lignes matérialisées grâce à massette et piquets (techno ferraille ! «en même temps»)… Les Biaux Jardiniers ont ensuite pu équerrer et identifier les longueurs. Suffisait ensuite que l’un se place en repère à une extrémité, et corrige si besoin le conducteur du tracteur équipé de son vieux rotovator. Les grandes allées séparant les carrés ont commencé à apparaître.

Et le lendemain, dans tous les carrés, le bel engrais vert a été déchaumé incorporé.

Ça a occupé une belle journée, prolongée d’une grosse heure pour une petite panne (bien sûr ! que serait donc le plaisir de la mécanique sans casse ?). Mais les Biaux Jardiniers sont bien contents du résultat final.

Maintenant, «on voit où on sera»… Et il y aura ces belles allées larges, couvertes de trèfles et poacées… Ne reste qu’à continuer !

Chaulage.

Dans les terres en fin de conversion, les Biaux Jardiniers ont profité du temps sans vent pour «en même temps» réaliser le chantier chaulage prévu.

Chaque fois qu’il chaule un jour sans vent, le Biau Jardinier se dit : et ben heureusement que c’est une journée sans vent…

Le jeune engrais vert a ensuite bénéficié d’un nouveau passage de la nouvelle herse étrille. Ce binage d’un sol qui commence à se réchauffer devrait aider à la vie microbienne et à la nitrification.

 Au niveau lutte contre les herbes indésirables, avec ce deuxième étrillage, le paturin commence à être déraciné.

Espoir donc : le mélange seigle vesce pourra mieux se développer. C’est pas encore gagné, mais c’est en bonne voie. Alors le Biau Jardinier est bien satisfait, parce que franchement, depuis le temps…. c’est pas dommage de voir le début du bout !

Tags: 

Catégorie: