Plantation de poireau.

Cette semaine, c’était plantation du carré de poireau, un des gros repiquages de l’année. Les Biaux jardiniers font eux-mêmes leur plant de poireau en pépinière à partir de mottes semées par Vincent, leur pépiniériste 100% Bio. Pour plus de confort, le repiquage est fait à la planteuse ; c’est tout simple… on commence d’un bout, c’est à dire près d’une bande fleurie pour auxiliaires…

et puis on s’obstine… on s’obstine… on s’obstine…

et on s’arrête… à l’autre bout… c’est à dire près d’une bande fleurie pour auxiliaires…

Et c’est assez long, car pour avoir le temps de mettre la densité de plants voulue, il faut avancer en vitesse «rampante» : à peine plus de 100 mètres à l’heure. Alors du coté des planteur(e)s, c’est confort, mais répétitif…

Du côté tractoriste, c’est confort aussi, mais genre «hyper statique» alors l’ennui règne ! et parce que à 0.1 km/heure, les risques d’accident brutal sont assez faibles, alors on adapte les positions… mais avec besoin d’attention en éveil  parce que de temps en temps, l’équipe plantation envoie de brèves consignes rectificatives, du genre «stop!» ou «remonte» ou «baisse un peu !»

et on peut même se lancer, parallèlement à la conduite, (et puisque au jardin règne une absence totale de radar pylone) dans quelque activité complémentaire type sms avec les collègues… qui, pour certains, sont eux aussi en repiquage de poireau ! Ça remonte le moral…

Pendant ce temps, faut pas croire que Vivien ne faisait rien… Il a eu une activité quincaillerie : installer les piquets et ramer les aubergines et poivrons de plein champ.

Puis, toujours dans la section «quincaillerie» du travail maraîcher, faire exactement le contraire dans les cultures de petit pois du printemps : enlever piquets et grillages. Moralité, «faire et défaire, c’est toujours maraîcher…» c’est la succession des saisons !

La journée s’est conclue par la visite de Christiane, maraîchère bio «historique» du Rhône chez qui le Biau Jardinier a travaillé plusieurs années durant, avant son installation. Alors, évidemment, tout le monde a pris le temps de faire le tour du jardin. Christiane a trouvé le jardin de son ancien jeune salarié super joli,

au point qu’elle envoyait, en direct chez elle à Ampuis des pĥotos de ce qu’elle trouvait chouette pour partager avec son mari, son fils et leurs salariés.

Ensuite, les maraîchèr(e)s en retraite et à cheveux blancs sont rentré(e)s «à pied», laissant aux Biaux Jardiniers le temps de ranger rapidement les matériels : juste le temps nécessaire pour sortir quelques bières bio du frigo.

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