Miaou... çà commence à se calmer.

Les Biaux Jardiniers en équipe restreinte - puisque à la mi-août çà commence à se calmer et il y a donc des congés - avaient arraché l’oignon à la machine et laissé un peu ressuyer. Au solaire.

Ensuite, leurs blanches mains l’ont regroupé en cagettes, versées en pallox.

Et en fin les pallox ont été montés dans le local pour séchage par ventilation. Et çà tourne… là aussi avec du solaire.

Les carrés ont tout de suite été repris : les planches travaillées pour y semer un engrais vert.

Le Biau Jardinier va y expérimenter un nouvel «itinéraire» basé sur l’entretien non pas par broyage de l’engrais vert, mais par couchage au roloflex puisque les quelques planches essayées avec cette méthode sur la saison derniere avaient été une belle réussite encourageante. Cette semaine, le Biau Jardinier a aussi repris les trois planches sur lesquelles le premier maïs doux avait été cultivé. Et récolté. Ces planches avaient été buttées. Deux photos illustrations :

1. le travail en planche permanente, c’est la précision et la liberté : contrairement au labour on peut reprendre le sol derrière une récolte même si elle ne couvrait que très peu de surface.

On peut même ne reprendre qu’une seule planche, comme ici pour éliminer une vieille bande fleurie qui méritait bien d’être remplacée, et pouvoir ainsi en implanter sans tarder une nouvelle entre ces deux carrés d’ombellifère. Comme quoi, pas besoin de drone ou de satellite pour faire de «l’agriculture exacte», comme la vendent les communicants conventionnels…

2. le roloflex n’a pas son pareil pour épouser  EXACTEMENT le relief d’une planche buttée et affiner la terre de surface tout en se jouant des résidus végétaux même gros.

Bref, on dirait bien que le Biau Jardin (de Grannod !), avec les planches permanentes, les bandes fleuries, l’auto-construction, c’est la bio exacte :-))

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