Grande biodiversité de matériels adaptés.

Deux extrêmes de la mécanique agricole ont été utilisés cette semaine, puisqu’il y avait désherbage carotte… donc couteau/seau

et foin… donc Fendt vario (çà rime !).

Tout l’art consistant à ne pas intervertir :-)) Mais çà, c’est le savoir faire du bon sens paysan !

Carotte.

Pour le chantier carotte, les Biaux Jardiniers ont, comme d’habitude et puisque c’est le matériel qui convient à la tâche, mobilisé couteau et seau, des outils très très efficaces pour la destruction précise de ce qui peut s’intercaler sur le rang de carotte et gêner leur bon développement : pourpier, panic, amaranthe… qui s’étaient installés malgré l’occultation précédant le semis. Évidemment malgré aussi les deux binages déja réalisés, puisque à ce stade ceux-ci ne concernent que très peu le rang lui-même. Ça a donc été la mobilisation générale, à 6 personnes le vendredi après-midi, qui ont fait  80% du chantier carotte.

Et puis il y a eu une expédition punitive de complément à trois le lundi matin pour finir.

Biodiversité dans les postures de travail.

Et mieux valait ne pas attendre plus, parce que entre la douce température et l’arrosage de la fin de semaine (en français week-end), les adventices avaient gravement poussé pendant les 48 heures entre les deux épisodes ! Mieux valait ne pas attendre que çà s’aggrave !

Mais çà y est, c’est fait… Tout va bien… Le temps passé est «dans les clous». Bien contents… Dans les carottes, quand le premier désherbage manuel est réalisé, les Biaux Jardiniers sont ensuite assez décontractés : c’est la garantie d’une bonne fin concernant la propreté des carrés.

La BIO : travail humain en remplacement de chimie polluante.

Bien sûr, il y aura encore beaucoup de binages au tracteur, avec différents outils, adaptés autant à la taille des carottes qu’à l’objectif précis recherché sur le moment. Il y aura aussi sûrement un autre petit passage manuel sur le rang dans quelques temps pour éliminer les imperfections et oublis du premier passage manuel, pour éliminer aussi les éventuelles nouvelles levées que les premiers mini buttages mécaniques n’auront pas détruit. Et c’est donc à ce moment là qu’on pourra constater, expérimentalement, de visu et sans échappatoire, en fonction du temps qu’il faudra y consacrer, si les Biaux Jardiniers avaient bien travaillé au premier passage manuel… Hé oui…

Hé oui… notre métier peut être dur à supporter… car il est toujours vé-ri-fi-ca-teur.

Autour des carrés de carotte, bien sûr des bandes fleuries, et du bocage pas loin.

Foin.

Pour faire le foin, comme d’habitude aussi, et puisque c’est le matériel qui convient à la tâche, Fabien, Romaric et toute l’équipe ont mobilisé gros tracteurs, faucheuses, andaineuses et presse entre le jeudi et le dimanche. Fauche avec 165 chevaux, mais grimpé sur une seule selle : le siège dans la cabine.

Fauchage,

fanage, même dans les «petits bouts»,

andainage et bottelage.

Le mélange de prairie temporaire à base de trèfle va pouvoir partir dans les montagnes de la Drôme chez un collègue éleveur de bovins de race Aubrac, le foin de prairie chez d’autres.

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